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11 janvier 2021
Montée du niveau marin : l'expertise du GIEC sous-estime-t-elle le risque ?
Conférence à l'Observatoire de Versaille - St-Quentin-en-Yvelines (OVSQ), 18/12/2020

La prise de décision sur les impacts du changement climatique implique la prise en compte des éléments imprévus ou imprévisibles. L'expertise du GIEC s'appuie essentiellement sur des métriques de robustesse des prévisions et de consensus. Or, les intervalles d'incertitude et les indices de confiance sont intrinsèquement incapables de rendre compte de la complexité des incertitudes, en particulier en présence de controverses, de risques imprévus ou à prévisibilité non évaluable. La montée du niveau marin permettra d'illustrer ces déficiences et de proposer des méthodes complémentaires, conformes au principe de précaution et mieux à-même de protéger économies et populations.


 

 

Utiliser les résultats du GIEC pour faire face au risques posés par la montée du niveau marin est une erreur qui peut coûter très cher aux territoires. En effet, contrairement aux chiffres promus par le GIEC et repris sans recul dans les préconisations ministérielles, les océans pourraient monter de bien davantage que 60cm d'ici 2100, et s'aligner sur cette valeur pose un risque très grave d'exposer villes, écosystèmes, ports, industries sensibles à des dommages considérables sur le long terme.

Une telle préconisation, balayée par plusieurs territoires à travers le monde (Comme New-York : +2,5m anticipés), résulte d'une mauvaise compréhension du principe de précaution et d'une mauvaise utilisation des résultats scientifiques. Les informations transmises par le GIEC ne permettent pas, par méthode, de construire une politique d'adaptation robuste vis-àvis du risque de montée des mers.

diaporama : presentation_maugis_IncertitudesDecisionZmer.pdf


La présentation peut être visionnée à l'adresse ci-dessous

 
#207 - Màj : 21/01/2021
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