nom_organisme nom_organisme nom_organisme nom_organisme
Vagues de chaleur extrême en Europe pendant l'été 2017: un signe net du réchauffement global !   

img

Les températures estivales ont battu des records historiques cet été dans la région euro-méditerranéenne, en moyenne comme en pointe. Ces vagues de chaleur sont-elles de simples fluctuations saisonnières, ou bien sont-elles associées au changement climatique causé par l'Homme ?

En combinant de grands ensembles de simulations numériques et les observations disponibles, les chercheurs associés au projet World Weather Attribution (WWA), dont ceux du LSCE au sein de l'IPSL, ont conclu que les températures record de l'été 2017 ont désormais 10 fois plus de chances de se produire, voire davantage, que si les concentrations de gaz à effet de serre n'avaient pas été modifiées par l'homme. Ils ont aussi montré que de tels phénomènes deviendraient la norme dès le milieu du XXIème siècle sans action sur les émissions de gaz à effet de serre.

"Nous avons clairement démontré  l'influence des activités humaines sur les températures globales et sur les vagues de chaleur extrême, dit Geert Jan van Oldenborgh, chercheur senior au Royal Meteorological Institute (KNMI) des
Pays-Bas. "/Il y a maintenant une chance sur 10 d'avoir chaque été des vagues de chaleur comparables ou supérieures à celles de 2017/". Dans les années 1900 de tels extrêmes avaient une probabilité d'apparaître extrêmement faible. Ces vagues de chaleur  sont donc fortement favorisées par le réchauffement global lié aux activités humaines

Contact: Robert Vautard, LSCE & IPSL

 
A. Mazaud, dépêche du 28/09/2017
Retour en haut